Transition des Lofoten vers les Vesterålen
Cette journée marquait une étape importante de notre périple : quitter les célèbres îles Lofoten pour découvrir les Vesterålen, archipel moins connu du grand public mais d’une beauté tout aussi saisissante. Ces îles du nord de la Norvège recèlent des trésors cachés.
Nous avons pris notre temps ce matin, savourant ces derniers instants dans ce charmant petit port qui nous avait accueillis. L’atmosphère paisible et authentique de ce lieu nous invitait à la contemplation, et il était difficile de s’en détacher. Mais l’aventure nous appelait ailleurs, et nous avons finalement pris la route en direction de Leknes, première étape pratique de notre journée.
À Leknes, nous avions plusieurs missions à accomplir : faire les vidanges nécessaires de notre véhicule, refaire le plein d’eau fraîche, et surtout investir dans du matériel de pêche. L’achat d’une canne à pêche et de son moulinet avec l’idée de pouvoir ramener du cabillaud frais ou du lieu jaune, poissons emblématiques de ces eaux nordiques, nous motivait particulièrement. Rien ne vaut le goût d’un poisson pêché soi-même dans ces eaux cristallines !
Notre périple nous a ensuite menés vers Solvær, toujours sans nous presser, en prenant le temps d’apprécier chaque kilomètre parcouru. Notre objectif était de compléter notre réserve de GPL à moitié vide, opération indispensable pour notre autonomie. Heureusement, cette démarche s’est déroulée sans encombre, nous permettant de repartir l’esprit tranquille.
Le spectacle qui s’offrait à nous tout au long de cette journée était d’une constance remarquable dans sa beauté. Îles, presqu’îles étendues, ponts audacieux enjambant les eaux, tunnels perçant la roche, lacs aux reflets changeants et fjords majestueux se succédaient dans un ballet visuel dont on ne se lasse jamais.
Nous avons fait halte devant une belle église, malheureusement fermée au public, mais dont l’architecture traditionnelle nordique méritait le détour. Plusieurs points de vue aménagés spécialement pour les touristes nous ont offert des panoramas splendides, ces belvédères témoignant de la volonté du pays de partager ses plus beaux trésors naturels avec les visiteurs.
Entre les deux presqu’îles touristiques que nous traversions, la région présentait un défi particulier : le manque de parkings adaptés au camping sauvage. Cette zone, moins fréquentée, offrait moins d’infrastructures pour les voyageurs itinérants comme nous. Cependant, la chance nous a souri. En nous écartant légèrement de notre route principale, nous avons découvert un emplacement exceptionnel pour passer la nuit.
Ce spot, perché au-dessus d’un fjord magnifique, nous offrait une vue imprenable sur de splendides montagnes encore coiffées de neige., nous promettait une soirée et une nuit en communion totale avec cette nature grandiose.
Cette journée, bien qu’apparemment tranquille dans son déroulement, s’est révélée étonnamment fatigante. Peut-être était-ce dû à l’accumulation des kilomètres, à la concentration nécessaire sur ces routes parfois exigeantes, ou simplement à l’intensité émotionnelle que procure la découverte constante de nouveaux paysages.
Cette date marquait un anniversaire particulier : exactement un mois s’était écoulé depuis notre départ de Nantes. Un mois d’aventures, de découvertes, de rencontres et d’émerveillement quotidien. Le compteur affichait déjà 6 100 kilomètres parcourus, témoignage de l’ampleur de notre périple nordique.
Il faut saluer la performance de Choupette. Cette fiabilité nous rassure pour la suite de notre aventure. Et que dire de Vanille, notre mascotte, qui s’adapte merveilleusement à cette vie nomade et enrichit chaque jour notre expérience de voyage par sa présence.
Les Vesterålen nous tendent les bras, promettant de nouvelles découvertes et de nouveaux émerveillement pour les jours à venir.


Je suis revenu… de vacances alors j’avais du retard dans les merveilleux commentaires que vous nous faites et les superbes photos, Même une pose longue du torrent machin ! Bon OK j’ai pas tout lu mais j’ai aussi des photos du mariage de mon fils à regarder, C’est moins poétique que la Norvège mais les mariés sont très beaux.